Fabrice, en un paragraphe.
Fabrice a grandi en montagne, pas seulement sur les pistes, et cet attachement précoce s'est prolongé en une passion durable, vécue toute l'année, pour l'alpinisme dans les Alpes françaises et en Corse, qu'il continue de pratiquer chaque été entre deux saisons d'hiver.
Il détient le Diplôme d'État de l'École Nationale de Ski et d'Alpinisme (ENSA), la qualification nationale des moniteurs de ski. Dix-huit hivers d'enseignement dans les 3 Vallées ont fait de lui un moniteur qui passe avec aisance d'une discipline, d'un terrain ou d'un niveau à l'autre, et qui prend un vrai plaisir à s'adapter.
Cette adaptabilité est, selon ses propres mots, le cœur de ce qu'il propose. Il enseigne en français, anglais et espagnol, et travaille aussi naturellement avec un débutant qui découvre ses premiers virages qu'avec un coureur amateur confirmé qui chasse le dixième de seconde. Chaque semaine se construit autour du client qu'il a devant lui — jamais un programme figé appliqué sans égard pour qui se présente.
Que vous soyez skieur débutant à vos premiers virages ou sportif aventurier avec un objectif précis en tête, l'ambition de Fabrice reste la même : vous rencontrer exactement là où vous en êtes, et vous aider à quitter la montagne avec de vrais progrès — et un souvenir qui dure bien au-delà de la semaine.
Sa méthode d'entraînement.
Le stage intensif de trois jours de Fabrice tient, en raccourci, en trois lettres : G, P, V. Jour un : géométrie — la trajectoire, la lecture du terrain, le choix du où avant celui du comment. Jour deux : pression — le moment et le degré d'engagement de la carre, la gestion du corps au-dessus et en-dessous du ski. Jour trois : vidéo — une longue séance au déjeuner autour des images des deux premiers jours, lues au quart de vitesse, annotées, avec une ou deux corrections précises à reprendre l'après-midi.
Le bloc de cinq jours prolonge la même logique et y ajoute deux volets : une séance de descentes chronométrées sur les chronomètres du stade de Reberty, et une dernière matinée de ski libre sur un terrain choisi (la descente du Roc de Fer, les couloirs de la Saulire, la face Cime Caron), avec pour objet précis d'éprouver le travail de la semaine sur une neige nouvelle. La plupart des coureurs amateurs qui réservent cinq jours viennent d'abord pour les descentes chronométrées. La plupart repartent en disant que c'est la matinée sur la Saulire qui leur a le plus appris.
Le format hebdomadaire est, en pratique, celui que réclament le plus les parents d'adolescents en compétition — Fabrice prend le jeune une matinée dense au stade, puis libère l'après-midi (pour qu'il skie avec la famille) ou l'étend en une journée complète, avec analyse vidéo au télésiège entre les descentes. C'est le seul format qu'il anime pendant les vacances scolaires de février, quand les adolescents coureurs voyagent en nombre.
L'analyse vidéo est, dans tous les formats, la part que Fabrice tient pour indispensable. Il filme sur deux caméras — l'une fixée en haut du stade, l'autre tenue en aval de la troisième porte — et repasse les descentes au déjeuner, sur une longue table du café de Reberty (Les Menuires) ou à la fenêtre réservée de La Folie Douce (Méribel). Il envoie les séquences annotées à la famille le soir même. Il n'a jamais, dit-il, entraîné un client qui ne progresse plus vite en se voyant à l'écran qu'en entendant la correction.
Au-delà des portes.
L'entraînement course a fait la réputation de Fabrice, mais ce n'est pas tout son hiver. Il a grandi en marchant et en grimpant en montagne autant qu'en skiant, et cette pratique de la montagne toute l'année — randonnées d'été comme ski de randonnée l'hiver, avec des séjours réguliers de ski de randonnée en Corse — ne l'a jamais quitté. Dix-huit hivers d'enseignement dans tous les coins des 3 Vallées lui ont dessiné une carte précise et personnelle de son hors-piste : les couloirs au-dessus de Courchevel, les grandes faces de la Cime Caron, et les lignes plus discrètes au-dessus de Val Thorens et des Menuires que la plupart des hôtes ne voient jamais.
Pour donner un cadre formel à cette connaissance du terrain, Fabrice a suivi un stage de formation Anena sur la gestion du risque avalanche, affinant sa lecture du manteau neigeux, du bulletin et des pièges de terrain qui comptent le plus dès qu'un itinéraire quitte la piste damée. Il construit chaque journée hors-piste autour du client qu'il a devant lui — son niveau, son expérience, et ce qu'il attend vraiment de la journée — plutôt qu'un itinéraire figé appliqué sans égard pour les conditions ou la confiance du groupe.
Pour les hôtes qui veulent aller plus loin, Fabrice construit de plus en plus des programmes de plusieurs jours autour d'une ou deux nuits en refuge : une initiation en douceur au ski de randonnée et à la vie de refuge pour ceux qui n'ont jamais essayé, associée au hors-piste pour lequel ils sont venus. C'est, dit-il, ce qui se rapproche le plus de la montagne dans laquelle il a grandi — ramenée, doucement, dans une semaine de ski.
Ses portes préférées.
Fabrice a trois stades d'entraînement de prédilection dans les 3 Vallées, qu'il choisit selon le niveau et l'objectif du client. Le stade de Reberty, aux Menuires, est son terrain de base — desservi par un seul télésiège, bien damé, doté de la file d'attente et du chronométrage qu'exige une vraie matinée d'entraînement. Le Roc de Fer, à Méribel, est plus raide et plus exigeant (il a accueilli, en 2023, la descente Coupe du Monde dames) : c'est le stade qu'il réserve aux adolescents avancés et aux coureurs Masters adultes déjà à l'aise sur du terrain technique. Les piquets d'entraînement de la Saulire, au-dessus de Courchevel, enfin, sont son choix pour ceux qui veulent mêler course et ski libre en altitude — la longue descente rouge depuis le sommet de la Saulire reste, à ses yeux, la plus belle sortie de ski libre pour clore une matinée d'entraînement dans tout le domaine.
Dans les mots de ses clients.
J'ai cinquante-quatre ans et je ne skiais pas aussi bien à vingt-cinq. Trois jours, dans des mots si simples qu'on aurait dit une conversation ordinaire, et j'étais un autre skieur. Un amateur adulte, Genève — Masters, troisième hiver avec Fabrice
L'entraîneur régional de notre fils nous avait conseillé une semaine privée auprès de quelqu'un qui connaît la façon de penser du circuit international. Nous avons trouvé Fabrice. L'entraîneur avait raison. Une famille cliente, Milan — fils en circuit junior italien
Où vous skierez avec lui.
L'hiver de Fabrice s'ancre dans deux villages. Les Menuires — et plus précisément le stade de Reberty — occupe un peu plus de la moitié de sa saison. Méribel — et plus précisément la piste d'entraînement du Roc de Fer — en occupe l'essentiel du reste. Courchevel, avec les piquets de la Saulire et les longues descentes des Verdons, reste réservé aux familles qui le demandent expressément.
- Les Menuires (stade de Reberty) — le terrain de prédilection de Fabrice. Mené en lien avec les exploitants du stade, descentes chronométrées sur demande.
- Méribel (Roc de Fer) — pour les adolescents avancés et les amateurs adultes à l'aise sur un terrain plus raide et plus rapide. Belles options de ski libre l'après-midi par Tougnète et la Saulire.
- Courchevel (piquets de la Saulire) — le stade d'altitude des 3 Vallées, prolongé de la longue descente rouge du sommet. Pour ceux qui veulent course et ski libre dans la même semaine.
Travailler avec Fabrice.
Pour le demander nommément, indiquez son nom dans votre message. Son calendrier est au plus plein de la deuxième semaine de janvier à la première de mars — le cœur de la saison de course. Hors de cette fenêtre, il se libère plus aisément, et beaucoup de nos clients amateurs adultes le réservent pour un bloc d'entraînement début décembre, avant que les remontées ne se chargent vraiment.
Association linguistique : français, anglais ou espagnol, avec la même aisance. Il accompagne le plus souvent la communauté des coureurs amateurs adultes du bassin lémanique.
Format : stage intensif de trois jours, bloc course de cinq jours, ou hebdomadaire avec matinées scindées. L'analyse vidéo est comprise dans tous les formats. Les descentes chronométrées au stade de Reberty se règlent avec les autorités du village — Fabrice envoie les chronos par SMS dans l'heure. Forfaits et matériel (nous conseillons un ski de course plus rigide pour les journées dédiées) sont réglés par notre concierge, en lien avec notre boutique partenaire des Menuires.
Télémark : Fabrice est certifié télémark et enseigne volontiers cette discipline sur demande, pour les clients qui souhaitent s'y essayer ou qui la pratiquent déjà. Le matériel de télémark peut être réservé à l'avance via notre concierge.
Hors-piste & freeride : le matériel de sécurité avalanche (DVA, pelle, sonde) est fourni à chaque hôte pour les journées hors-piste, avec un court exercice DVA avant la première descente. Les programmes de plusieurs jours incluant une ou deux nuits en refuge sont organisés à l'avance avec notre concierge, qui gère la logistique de la nuitée.